Terra 26 mars 2016 à 08h00 | Par Claire Le Clève

1er PLUI sur Questembert communauté

Alors que Questembert communauté et ses 13 communes se dotent du premier Plan Local d'Urbanisme intercommunal (PLUi), elle a confié à la Chambre d'agriculture la réalisation du diagnostic agricole. 360 exploitations sont intéressées et invitées au cours de 10 réunions de travail.

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par le biais de photographie aérienne, les éléments de l'exploitation sont caractérisés pour définir le périmètre sanitaire et garantir son développement et sa pérennité.
par le biais de photographie aérienne, les éléments de l'exploitation sont caractérisés pour définir le périmètre sanitaire et garantir son développement et sa pérennité. - © c.L.C

 

Le 1er avril, la première série des 10 réunions de travail s'achèvera. "A terme, cela va permettre de savoir qui utilise le territoire pour l'agriculture et préserver les espaces de production", résume Philippe Bernard, en charge de l'établissement du diagnostic agricole sur le périmètre des 13 communes concernées. Un territoire qui , en 2013, comptait 413 exploitations dont 360 y avaient installé leur siège et occupaient 60 % du foncier. C'est dire si l'enjeu agricole y est important.

Première intercommunalité à réaliser un PLUi*, Questembert communauté s'est donc rapprochée de la chambre d'agriculture pour établir le diagnostic agricole. Un travail colossal. "A partir des photos aériennes, on identifie chaque site de production, tout le parcellaire agricole, qui exploite quoi à l'échelle de la communauté". Mais ce sont également la destination de chaque bâtiment qui est précisément définie. "On les reprend un par un pour savoir où se situe l'élevage, le hangar à fourrage, celui à matériel. C'est important, c'est à partir de ce travail, validé par l'agriculteur que s'appliquera le paramètre sanitaire ou non".

Garantir l'avenir de l'exploitation

Afin de permettre aux exploitations de se moderniser, de se développer et réciproquement pour prémunir les tiers de toutes nuisances inhérentes aux activités agricoles, il est préconisé de systématiser la distance de recul de 100m pour toutes les constructions nouvelles (habitations…).

Car ce périmètre sanitaire de 100 mètres définit la zone où l'exploitation peut se développer en assurant la pérennité du site. "Nous identifions également les tiers et le patrimoine bâti ancien qui pourrait éventuellement être susceptible de changer de destination". Des éléments sur la production, les problématiques locales , mais aussi l'âge de l'exploitant sont également recueillis. Une manne d'informations importantes. D'où l'intérêt pour les exploitants de se rendre à ces réunions dont 4 sont encore programmées, faisant également office de "sessions de rattrapage" pour ceux qui n'auraient pu être présents à celles programmées sur leur secteur. Ce avant une deuxième série de rencontres, prévues en juin et qui devraient permettre de valider les périmètres, l'utilisation du foncier et la définition des enjeux.

 

Claire Le Clève

 

 

 

 

 

*Ce document d'urbanisme à valeur de SCOT (Schéma de COhérence Territoriale)

Prenez date

29/03 - secteur de Larré - Le Cours : Mairie de Larré, après midi

30/03 - secteur de Pluherlin -Malansac : Maison des associations de Pluherlin : 10 h15

31/03 - secteur de la Vraie Croix, Questembert : Mairie de la Vraie Croix : 10 h15

01/04 – secteur de Caden : Mairie de caden : 10 h 15

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