Terra 01 avril 2017 à 10h00 | Par Claire Le Clève

Le binage, l’alternative aux traitements

Le 12 mai prochain, la Cuma Douar Ha Deur, de St Gérand, organise au Lycée du Gros chêne à Pontivy, une démonstration de désherbage mécanique avec bineuse. Un outil proposé désormais en prestation complète qui allie alternative aux traitements et diminution des coûts.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Alternative aux traitements chimiques cette bineuse bineuse Garford par la Cuma Douar Ha Deur de St Gérand sera en démonstration le 12 mai prochain Lycée du Gros chêne à Pontivy
Alternative aux traitements chimiques cette bineuse bineuse Garford par la Cuma Douar Ha Deur de St Gérand sera en démonstration le 12 mai prochain Lycée du Gros chêne à Pontivy - © CLC

 

"Avec le binage, on traite le maïs au quart de dose au Gaec. Ça a bien fait diminuer les intrants", apprécie Michel Uzenot, président de la Cuma Douar Ha Deur (terre et eau). Il est de ces agriculteurs conventionnels qui ont adopté le désherbage mécanique. "On dit qu’un binage vaut deux arrosages. L’an passé, ça nous a bien aidé pour faire repartir le maïs", renchérit-il en cette sortie d’hiver particulièrement sec. Les arguments sont là pour promouvoir le désherbage mécanique qui complète désormais les prestations de la Cuma dédiée depuis 19 ans au compostage. "On a acquis cette bineuse à la Cuma Espoir. Ça a été pour nous un alternative aux traitements chimiques. On a fait le choix d’investir dans une bineuse Garford".

Polyvalence et adaptation

Un choix motivé par la fiabilité et la polyvalence de l’outil, piloté par caméra, que ce soit sur maïs, légumes ou céréales et adaptable à tous stades "avec des équipements adaptés. On va mettre à disposition un semoir adapté au travail en 6 rangs". Que ce soit pour les fermes bio, dont le nombre croît ou pour l’agriculture plus conventionnelle, "l’outil intéresse plus largement que le périmètre de la Cuma de l’Espoir et pour bien faire nécessite une prestation complète avec tracteur et chauffeur. C’est ce qu’on va proposer au sein de la Cuma Douar Ha Deur", poursuit-il pour garantir "un travail de qualité". Quant au coût ? "De 30 à 40 euros/ha en prestation complète. Bien inférieur à un traitement pleine dose", annonce-t-il à ceux qui s’interrogent déjà et qui pourront voir, le 12 mars prochain au lycée du Gros chêne de Pontivy, l’outil en action dans l’après midi.

Claire Le Clève

 

 

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Terra se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Les brèves
Prochaine brève

10 brève(s) » voir toutes

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 19 unes régionales aujourd'hui