Terra 04 juillet 2014 à 08h00 | Par Lucie De Castro

Le GDS Bretagne prend les devants

Le GDS Bretagne fait savoir sa volonté de trouver des compromis et de s'organiser avec "intelligence, ouverture et partage" concernant la reconnaissance du GDS comme organisme à vocation sanitaire (OVS). Lors de l'assemblée générale, deux hypothèses ont été évoquées afin de garantir la représentativité et l'autonomie de toutes les filières au sein du comité OVS.

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De gauche à droite :  Philippe Hercouët, directeur adjoint de la Draaf, Jacques Jaouen, président de la chambre d'agriculture de Bretagne, Jean-Francois Treguer, président du GDS Bretagne et Patrick Le Provost, le directeur général.
De gauche à droite : Philippe Hercouët, directeur adjoint de la Draaf, Jacques Jaouen, président de la chambre d'agriculture de Bretagne, Jean-Francois Treguer, président du GDS Bretagne et Patrick Le Provost, le directeur général. - © Terra

Le GDS Bretagne est devenu, par arrêté du 31 mars, l'interlocuteur unique de l'Etat en matière de veille et de prévention sanitaire pour le domaine animal. Une décision ministérielle qui a déclenché de vives réactions de la part des filière porcs et volailles en faveur d'OVS spécialisées. Le directeur général, Patrick Le Provost, a expliqué la vision du GDS Bretagne et précisé que le règlement intérieur est encore à définir.

 


"Des solutions et des portes de sortie"

Conscient de la necessité de trouver un terrain d'entente avec les filères porcines et volailles, le GDS Bretagne a évoqué deux solutions organisationnelles possibles. La première consiste en la création de deux nouvelles sections : porc et volaille au sein de GDS avec l'entière responsabilité des programmes et des financements. La seconde est d'assurer la représentatitivé au travers des associations OVS Porc Bretagne et OSAB en volaille au sein du comité. Jacques Jaouen, président de la chambre régionale d'agriculture de Bretagne, indique "qu'il existe des solutions et des portes de sortie". Il affirme qu'une vision transversale est indispensable et qu'il ne faut pas "lâcher" sur l'excellence sanitaire francaise. Philippe Hercouët, directeur adjoint de la Direction régionale de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt, rappelle que l'Etat souhaite s'appuyer sur des professionnels avec des connaissances techniques au sein des filières. Par ailleurs, il affirme "qu'on est fort dans un pays quand les gens travaillent ensemble mais pas lorsque l'on décrête qu'ils travaillent ensemble".

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