Terra 19 juin 2014 à 08h00 | Par Hélène Bonneau

Pérenniser la production porcine

Porélia, coopérative agricole implantée dans le Finistère et les Côtes d'Armor, a tenu son assemblée générale à Grâces (22). Plus d'un an après la fusion - entre Porfimad (Pleyben) et Ceb (Guingamp) - le groupement Porélia affiche des résultats encourageants à ses 220 adhérents.

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L'AG a accueilli des représentants des bonnets rouges. Thierry Merret, François Palut et Jean-Pierre Le Mat sont revenus sur la thématique : vivre, décider et travailler en Bretagne.
L'AG a accueilli des représentants des bonnets rouges. Thierry Merret, François Palut et Jean-Pierre Le Mat sont revenus sur la thématique : vivre, décider et travailler en Bretagne. - © TERRA

Les producteurs le savent, la coopérative, un an après la fusion reste encore à construire. Si son président François Pot, éleveur à Plounévez-Lochrist parle "d'économies d'échelles et de services aux éleveurs améliorés suite à la fusion", il rappelle cependant que "beaucoup reste à faire, notamment sur la recherche de cohérence des élevages, qui reste une priorité".

965 000 porcs produits

Malgré une légère baisse de 0,4 % de la production - dont 2,2% sur la zone Uniporc - Porélia reste confiant avec sa production de 965 000 porcs produits sur 2013. Le groupement indique que 60 % de sa production est commercialisée par le MBP. "Une structure qui garantit la transparence et l'équité dans la fixation du prix pour les éleveurs", estime le président. Le reste de la marchandise est commercialisé auprès de trois clients principaux : Bigard (34 %), Kermené (28 %) et Bernard (26 %).

Soutenir la production

"Il n'y a pas trop d'abattoirs mais un manque de production. C'est la production agricole qui fera tourner les outils de transformation", insiste François Pot. Des propos qu'il reprend pour évoquer son soutien au projet Lampaul-Agro. La création de cet outil soutenu par quatre groupements porcins (Aveltis, Triskalia, Syproporc et Porélia) doit permettre aux producteurs du nord Finistère de bénéficier d'une unité de transformation à proximité des élevages. Au président du groupement d'ajouter : "aujourd'hui, le fait qu'il n'y ait plus d'abattoirs dans le nord Finistère tire les prix vers le bas, alors que le prix de l'aliment ne retombe pas".

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